Agriculture mécanisée en Afrique subsaharienne

Les risques à la baisse de la croissance pourraient découler de la volatilité des marchés financiers mondiaux et la baisse des prix des produits de base. Pendant ce temps, les perspectives de croissance économique de l’Afrique subsaharienne demeurent à court terme, légèrement favorable grâce aux investissements dans les infrastructures et à l’augmentation de la production agricole.

C’est ce qui ressort du ministère du Plan et Révolution de la modernité dans son guide de cadrage macroéconomique.

Afrique subsaharienne : perspectives de croissance économique légèrement favorable grâce à l’augmentation de la production agricole

Afrique subsaharienne : perspectives de croissance économique légèrement favorable grâce à l’augmentation de la production agricole

Selon le document, « les projections du FMI à fin avril 2015 laissent entrevoir une légère augmentation de la croissance qui devrait se situer à 5,1% en 2016 contre 4,5% en 2015. Entre 2017 et 2018, un ralentissement de l’activité économique est attendu suite aux effets décalés consécutifs aux difficultés rencontrées par les pays exportateurs de pétrole de la région et les pays touchés par l’épidémie de fièvre Ebola », note le document.

A moyen terme, indique la source, « les risques à la baisse de la croissance pourraient découler également de la volatilité des marchés financiers mondiaux et la baisse des prix des produits de base. Du fait que les prix internationaux des produits alimentaires et ceux des carburants sont restés à des niveaux bas et que les pays ont mené en général des politiques monétaires prudentes, l’inflation devrait être maitrisée dans presque toute la région ».

Cette inflation, stipule le FMI, devrait connaître dans les deux plus grands pays exportateurs de pétrole à savoir, l’Angola et le Nigéria, une légère augmentation à court terme, sous l’effet de la dépréciation du taux de change et de la réduction des subventions aux carburants, précise le document.

Dans la région de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), cet indicateur devrait être maintenu à 3% à l’horizon 2018.

Par ailleurs, souligne la source, « l’intégration régionale des pays de la SADC devrait exercer progressivement un effet positif sur le volume des échanges du fait de la diminution des prix des biens importés, consécutive à la réduction ou à la suppression des barrières douanières ».

Le développement du commerce devrait permettre aux pays impliqués d’acquérir une plus grande efficience grâce aux économies d’échelle. Ce qui devrait déboucher à un accroissement de la production et à une amélioration de l’emploi, précise la source.

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