Bruno Tshibala et une délégation japonaise ont parlé du centre de télédétection

0

Le Premier ministre, Bruno Tshibala a échangé, samedi 12 août, avec une délégation de l’Agence internationale de coopération du Japon (JICA), conduite par Yukuo Murata, Conseiller chef de mission adjoint à l’Ambassade du Japon en RDC. Au sortir de l’audience, le chef de la délégation japonaise a déclaré qu’ils ont notamment parlé du projet du Centre national de télédétection que le gouvernement congolais a soumis à celui du Japon. Une mission a été dépêchée en RDC pour l’investigation et l’étude de faisabilité. « La mission est venue depuis la semaine dernière et elle a eu des discussions avec le ministère de la Recherche scientifique ainsi qu’avec les autres ministères tels que celui des Mines et de l’Agriculture », a déclaré Yukuo Murata, en précisant que c’est la raison pour laquelle ils sont venus rendre compte au Premier ministre. Concernant le rapport de la mission, le Conseiller à l’Ambassade japonaise a indiqué qu’il y a quelques points à régler et d’autres informations à réunir. « Nous attendons que ces informations importantes, ces données soient mises à la portée japonaise », a-t-il indiqué. Le gouvernement de la RDC, pour sa part, examinera la faisabilité et la finalisation du centre de télédétection. « Nous avons eu deux séances de travail, il y a quelques problèmes à régler, mais, ce que je note ce que Son Excellence le Premier ministre a tenu à s’investir personnellement pour donner des assurances à la partie japonaise sur les différents points qui restent encore à concrétiser », a affirmé Yukuo Murata. Sur le terrain, la mission rencontre un problème des locaux. Provisoirement, elle utilise les locaux de l’INERA, structure qui dépend du ministère de Recherche scientifique, mais elle n’a pas apprécié ces locaux qui ne correspondent pas au projet d’érection du centre. A entendre la délégation japonaise, le chef du gouvernement a promis de s’investir pour la mise à leur disposition de nouveaux locaux, appropriés. Concernant le fonctionnement définitif du centre, Bruno Tshibala s’est engagé à s’impliquer pour qu’un décret créant et organisant le fonctionnement du CNT soit rapidement signé dans les jours à venir. Le Premier ministre a aussi promis d’être présent à l’inauguration du CTS. Le partenariat dans ce projet est gagnant-gagnant, rassure-t-on. Les japonais apportent des appareils et s’occupent de la formation. Ce sont eux qui manipulent les appareils, lesquels nécessitent une formation approprié.