Francophonie : Bruno Tshibala a discuté des élections avec Georges Nakseu

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Georges Nakseu Nguefang, directeur de la Francophonie chargé des Affaires politiques et gouvernance démocratique a échangé avec le Premier ministre, Bruno Tshibala, le 7 août 2017. Leur entretien a tourné autour du processus électoral. « Nous avons échangé dans le cadre d’une action de continuité, parce que l’Organisation internationale de la Francophonie a été invitée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) il y a quelques mois pour évaluer le processus d’enrôlement », a indiqué Georges Nakseu Nguefang. Il a rappelé qu’à l’issue des travaux, un rapport avait été élaboré et des recommandations adressées à la fois aux autorités nationales, à la CENI, aux acteurs politiques, à la société civile et à la communauté internationale. Pour le directeur de la Francophonie, leur échange avec Bruno Tshibala était le moment d’évaluation de la mise en œuvre effective qui était agréée par les autorités et la CENI.   « le Premier ministre a dit être engagé personnellement aux côtés du chef de l’Etat pour pouvoir porter à bon port le processus en cours malgré quelques difficultés qui peuvent émerger ici et là. Il a indiqué être  heureux de pouvoir faire bénéficier le pays tout entier du soutien constant de l’Organisation internationale de la Francophonie », a-t-il indiqué. La question du respect de l’ordre public et celle de l’expression des libertés se sont aussi invitées dans leurs échanges. Par ailleurs, les deux personnalités ont parlé du caractère central de l’accord du 31 décembre 2016 qui, d’après Georges Nakseu, est un texte politique consensuel agrée par toutes les parties, qui constitue le cadre de toute action qui pourrait être engagée, notamment l’urgence de la publication d’un calendrier électoral. La Francophonie met un accent particulier sur tout ce qui pourrait être entrepris de manière à pouvoir permettre la tenue des élections dans des conditions apaisées. « Nous pensons que c’est fondamental pour la paix sociale en RDC parce après tout, toutes les actions qui sont menées concourent à permettre au peuple congolais de disposer d’un cadre qui puisse être attractif des investissements tout en assurant le développement de ce pays », a-t-il conclut.