Après une visite fructueuse aux Etats-Unis, le Premier ministre Samy Badibanga a regagné Kinshasa ce mardi

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Invité aux Etats-Unis d’Amérique afin de participer à la National Prayer Breakfast, le petit déjeuner de prière, le chef du gouvernement congolais Samy Badibanga a regagné Kinshasa dans la soirée ce mardi 7 février 2017. Bien qu’il s’agisse d’une visite privée, l’homme d’Etat congolais a réalisé une intense activité diplomatique. Il a été ainsi été reçu par le président américain Donald Trump et a ensuite conféré avec les responsables de la diplomatie américaine. Interrogé dans le salon diplomatique de l’aéroport international de Ndjili, il a tenu à fixer l’opinion sur sa tournée au pays de l’Oncle Sam :

«J’étais invité au déjeuner de prière, un événement qui est une particularité en ce qu’il rassemble tout le gotha de la politique américaine : les congressemen, les sénateurs … Depuis le président David Dwight Eisenhower, tous les chefs d’Etat américains sont présents à ce déjeuner. J’ai d’ailleurs été invité par le président Donald Trump dans ses salons pour un échange qui a été très cordial. Nous avons parlé de nos pays respectifs, des élections, et je lui ai transmis les salutations du président de la République Joseph Kabila. Tout s’est passé dans une bonne ambiance. Après moi, il y a eu le roi de Jordanie qui a aussi été reçu. Donc, nous avons eu beaucoup de contacts, notamment avec le nouveau secrétaire d’Etat Rex Tillerson, et j’ai eu aussi à recevoir la sous-secrétaire d’Etat chargée des Questions africaines, Mme Linda Thomas-Greenflield», a déclaré le Premier ministre congolais.

réagissant à la mort d’Etienne Tshisekedi, le chef du gouvernement a tenu à réitérer ses condoléances à la famille de l’ancien Premier ministre, avant d’ajouter. : «C’est un baobab qui a été présent dans notre milieu politique pendant toutes ces décennies passées, un grand personnage qui a donné sa vie pour la démocratie et l’Etat de Droit. J’espère que cette triste nouvelle va unir tous les Congolais dans la défense de ce bien commun qu’est le Congo».